Le patient partenaire en imagerie médicale: à l’épreuve du vécu dans les soins.



Article élaboré et rédigé par Marjorie Boyer
Introduction
Le partenariat patient transforme en profondeur notre manière de penser le soin. Il ne s’agit plus seulement de soigner, mais de coconstruire, avec celles et ceux qui vivent la maladie, des pratiques plus humaines, plus réflexives, plus ajustées. Cette approche valorise l’expertise du vécu, et invite les professionnels à reconnaître les savoirs expérientiels comme des ressources à part entière : il ne s’agit pas seulement d’écouter, mais de reconnaître l’autre comme co-acteur du soin, porteur d’un savoir légitime. Cette distinction, subtile mais essentielle, mérite d’être explorée dès la formation initiale des MERM.
Cet article propose une réflexion sur les enjeux du partenariat patient en radiologie, ses apports, ses limites, et les perspectives qu’il ouvre pour les manipulateurs radio.
Pour mieux comprendre les enjeux du partenariat patient en radiologie, il est essentiel de revenir d’abord sur les fondements du concept de patient partenaire. D’où vient-il ? Que recouvre-t-il ? Et comment peut-il s’inscrire dans les pratiques des MERM, à la croisée du soin technique et de la relation humaine ?
Partie 1 – Comprendre le concept de patient partenaire
Une évolution du rôle du patient
Longtemps considéré comme un bénéficiaire passif des soins, le patient est aujourd’hui reconnu comme un acteur à part entière de son parcours de santé. Cette transformation s’inscrit dans un mouvement plus large de démocratisation du système de soins, où la parole du patient, son vécu, ses préférences et ses savoirs expérientiels prennent une place croissante.
Le concept de patient partenaire va au-delà de la simple information ou de la participation : il s’agit d’une relation de collaboration entre le patient formé et les professionnels de santé, fondée sur la reconnaissance mutuelle des compétences. Le patient n’est plus seulement « soigné », il devient co-acteur du soin, voire coconcepteur de certains dispositifs ou parcours.
Origines et fondements
Le patient partenaire trouve ses racines au Québec, dans les années 2000, sous l’impulsion du professeur V. Dumez et de l’Université de Montréal. Il naît d’un constat simple mais puissant : les patients, par leur vécu de la maladie, détiennent une forme d’expertise complémentaire à celle des soignants. Cette expertise d’expérience peut enrichir la qualité des soins, la formation des professionnels, et même la recherche.
Le SAVOIR PATIENT

En France, cette approche a d’abord émergé dans les domaines de la cancérologie, des maladies chroniques et de la santé mentale, avant de s’étendre progressivement à d’autres champs. Elle est aujourd’hui soutenue par de nombreuses institutions, et a été reconnue officiellement dans la formation médicale par l’arrêté du 27 janvier 2025, qui intègre les patients partenaires dans les enseignements universitaires en médecine. Ce texte marque une avancée décisive vers une pédagogie du soin plus collaborative. Plusieurs universités proposent désormais des formations diplômantes pour formaliser ce rôle, comme le Diplôme Universitaire de l’Université Paris-Est Créteil (UPEC) consacré aux patients partenaires, au médicament et à la démocratie en santé.
Les fondements du partenariat reposent sur trois piliers :
- La reconnaissance de l’expertise d’expérience : le vécu de la maladie, les stratégies d’adaptation, les ressentis du patient sont des savoirs précieux.
- La co-construction : les décisions sont prises ensemble, dans un dialogue éclairé et respectueux.
- La réciprocité : chaque partie apporte ses compétences – scientifiques et techniques pour le soignant, expérientielles et subjectives pour le patient.
Comme le souligne V. Dumez, « le partenariat patient ne consiste pas à remplacer le professionnel, mais à enrichir la pratique par une parole située, incarnée, complémentaire » (Dumez, 2012). Pour L. Flora, « l’expertise du vécu est une ressource pédagogique, pas une revendication statutaire » (Flora, 2015).
Une posture, pas un statut
Être patient partenaire ne signifie pas avoir un rôle figé ou institutionnalisé. Il s’agit avant tout d’une posture relationnelle, qui peut se déployer à différents niveaux :
- Dans la relation de soin individuelle, par exemple lors d’un examen radiologique, en prenant en compte les attentes, les peurs, les préférences du patient.
- Dans les projets collectifs, comme la co-construction de supports d’information, de protocoles ou de formations.
- Dans les instances de gouvernance, où certains patients partenaires siègent aux côtés des professionnels pour faire évoluer les pratiques.
Du patient informé au patient partenaire : une évolution de posture
Il est important de distinguer plusieurs niveaux d’implication du patient dans le soin :
Le patient informé reçoit des informations claires sur sa pathologie et son traitement. Il comprend ce qui lui arrive, mais reste dans une posture réceptive.
Le patient acteur participe aux décisions, choisit entre plusieurs options thérapeutiques, et peut exprimer ses préférences. Il est impliqué, mais son rôle reste centré sur lui-même.
Le patient partenaire, lui, va plus loin :
- Il explicite ses besoins, ses ressentis, ses priorités — non seulement pour lui, mais pour faire évoluer les pratiques.
- Il partage son expertise d’expérience pour enrichir la formation, la recherche, ou l’organisation des soins.
- Il devient co-constructeur du soin et co-formateur auprès des professionnels de santé.
Là où le patient informé comprend, et le patient acteur choisit, le patient partenaire collabore. Il ne se contente pas d’être bien soigné : il contribue à améliorer le soin pour tous.
Le patient partenaire ne remplace pas le professionnel : il complète la vision médicale par une approche sensible, incarnée, vécue. Il devient un allié du soin, un témoin précieux des effets concrets des pratiques, un médiateur entre les mondes du savoir et du vécu.
Il est important de distinguer les contextes dans lesquels le partenariat patient s’exprime. Dans le champ du handicap, il s’inscrit souvent dans une temporalité longue, avec des adaptations structurelles et une expertise du “vivre avec”.
Partie 2 : Enjeux spécifiques en radiologie
Un métier à la croisée de la technique et du soin
Le métier de manipulateur en électroradiologie médicale est souvent perçu comme hautement technique : maîtrise des appareils, rigueur des protocoles, rapidité d’exécution. Pourtant, derrière chaque geste, il y a une rencontre. Les examens d’imagerie sont parfois les premiers actes du parcours de soin, et peuvent susciter stress, appréhension ou douleur chez les patients.
La confidentialité, la posture corporelle imposée, le contact physique, la nudité partielle ou l’environnement anxiogène des salles techniques sont autant de facteurs qui rendent la relation fragile mais essentielle. Le manip radio est souvent le seul interlocuteur humain dans un moment de grande vulnérabilité.
Le partenariat comme levier de qualité et d’humanité
Intégrer le patient comme partenaire, même dans un cadre médico-technique, permet de réenchanter la relation de soin. Cela ne signifie pas ralentir ou complexifier les actes, mais plutôt adopter une posture d’écoute active, d’adaptation et de pédagogie.
- Écoute : accueillir les émotions du patient, reformuler ses inquiétudes, valider ses ressentis.
- Adaptation : ajuster la position, le rythme ou le discours en fonction des besoins exprimés.
- Pédagogie : expliquer l’examen, les sensations attendues, les bénéfices, et les limites.
Ce partenariat favorise une meilleure coopération du patient, réduit les tensions, et peut même améliorer la qualité des images obtenues.
Il est important de distinguer la relation soignant-soigné, portée par le manip radio, et l’apport spécifique du patient partenaire.
Le professionnel mobilise des compétences relationnelles : écoute, empathie, adaptation. Le patient partenaire, lui, apporte une expérience vécue, une parole située, et une capacité à nommer ce qui échappe aux protocoles.
Ensemble, ils ne se confondent pas : ils se complètent, pour enrichir la qualité du soin et la compréhension mutuelle.

Le patient partenaire : un révélateur de besoins invisibles
Être patient partenaire, ce n’est pas seulement raconter son histoire : c’est expliciter des besoins souvent tus, mettre des mots sur des ressentis diffus, et rendre visibles les angles morts du soin.
Le patient partenaire agit alors comme un apport de sens : il éclaire ce qui ne se voit pas, il nomme ce qui ne s’entend pas, il traduit l’expérience vécue en éléments concrets d’amélioration.
Visibilité temporelle : un levier de réassurance
Dans les services d’imagerie, le partenariat patient permet de révéler des besoins souvent invisibles aux yeux des professionnels. L’un d’eux, pourtant fondamental, est la visibilité temporelle : savoir quand l’examen aura lieu, combien de temps il durera, et à quel moment le patient pourra reprendre ses activités.
Habitués à un rythme effréné, les soignants ne perçoivent pas toujours l’impact émotionnel de l’attente floue dans un contexte qui entoure l’examen. Un patient convoqué à une heure précise, à jeun, inquiet, en urgence ou pour son premier bilan d’extension avec peu d’explication, peut rester dans l’incertitude pendant de longues minutes, sans repères ni parole rassurante. C’est néanmoins, des données que les soignants ne peuvent pas réellement contrôler, tout comme, le retard de planning élément quotidien, stressant et propice à l’erreur médicale. Proposer un planning indicatif, afficher les durées moyennes, et surtout verbaliser les étapes seraient un engagement du soin à l’égard du patient et dans un second temps des soignants.
Exemples concrets d’une pratique enrichie
- Avant l’examen : prendre le temps d’expliquer le déroulé, les bruits, les postures, les éventuelles injections. Cela transforme l’attente en préparation active.
- Pendant l’examen : proposer des repères temporels (« Vous passerez dans 10 minutes, l’examen dure environ 20 minutes, vous pourrez manger juste après ») peut transformer l’expérience du patient, réduire son stress, et renforcer la confiance, des gestes rassurants, ou des mots-clés pour signaler une gêne.
- Après l’examen : remercier, reformuler ce qui a été fait, orienter vers la suite du parcours (compte-rendu, consultation).
Rappelons que l’imagerie médicale, aussi précise soit-elle, reste une science d’interprétation. Il est essentiel que les professionnels prennent le temps d’expliquer les limites de l’imagerie, et que les patients soient accompagnés dans la lecture de ces résultats. En radiologie comme ailleurs, l’expertise technique ne suffit pas : elle doit être traduite, contextualisée, et humanisée. C’est là que le partenariat patient prend tout son sens.
Si les enjeux du partenariat patient en radiologie sont nombreux, leur mise en œuvre ne relève pas d’une révolution, mais d’une série de gestes et d’ajustements quotidiens. Voyons comment cette posture peut s’incarner dans la pratique.
Partie 3 : Mettre en œuvre le partenariat au quotidien
Une posture relationnelle dans les gestes du soin
Mettre en œuvre le partenariat patient ne nécessite pas de révolution structurelle, mais une évolution de posture. Dans le quotidien des manipulateurs en électroradiologie médicale, cela peut se traduire par des gestes simples mais puissants : accueillir le patient en se présentant, reformuler ses inquiétudes, expliquer l’examen avec des mots accessibles, proposer des repères temporels ou corporels. Ces attentions participent à une relation de soin plus juste, plus humaine.
Le partenariat, ici, ne se joue pas dans la durée mais dans l’intensité du lien. Il s’agit de reconnaître que, même dans un acte technique, le patient peut être acteur de son confort, de sa compréhension, de son positionnement. Cette reconnaissance transforme l’examen en expérience partagée.
Des outils concrets pour une pratique collaborative
Plusieurs leviers permettent d’ancrer cette posture dans les pratiques :
- Fiches explicatives coconstruites avec des patients partenaires, pour mieux préparer les examens. Dans certains services, des patients ont même contribué à des vidéos pédagogiques ou des protocoles d’accueil plus sensibles aux besoins des personnes en situation de handicap ou de vulnérabilité.
- Groupes de parole ou retours d’expérience intégrés dans les démarches qualité.
- Formations à la communication relationnelle avec des patients, centrées sur l’écoute active et la gestion des émotions.
Ces initiatives renforcent la qualité du soin tout en valorisant les savoirs expérientiels des patients. Elles permettent aux professionnels de s’ajuster, d’écouter autrement, et de faire place à une parole souvent absente dans les espaces techniques.
Au-delà des outils, la présence d’un patient partenaire peut jouer un rôle plus subtil : celui d’un régulateur du temps et de l’énergie émotionnelle. Dans un service d’imagerie, où le rythme impose la vitesse, il peut alléger la tension en reformulant les inquiétudes, en facilitant la compréhension, en apportant du sens. Il devient un soutien discret mais essentiel, capable de réintroduire de l’humain là où le flux technique tend à l’effacer.

S’inspirer pour la formation des manips radio
En mammographie, des patientes partenaires invitées à témoigner lors de formations ont permis aux étudiants de mieux comprendre les enjeux de pudeur, de douleur et de posture imposée. Ces témoignages enrichissent la pédagogie technique en apportant une compréhension fine des dimensions relationnelles et émotionnelles.
Vers une culture du soin partagée
La présence du patient partenaire n’affecte pas la relation soignant-soigné, elle la renforce. On peut la représenter comme une relation tripartite :
- Le soignant apporte son expertise scientifique et technique.
- Le patient soigné (informé ou acteur) reste centrer sur son parcours de soin.
- Le patient partenaire, c’est-à-dire un patient soigné et formé au partenariat patient, incarne le trait d’union sémantique dans l’expression « soignant-soigné », en équilibrant l’asymétrie posturale entre celui qui dispense les soins et celui qu’il les reçoit.
Le patient partenaire et « le prendre soin »
W. Hesbeen nous rappelle que « prendre soin, c’est accompagner l’autre dans sa vulnérabilité, en reconnaissant son vécu comme partie intégrante du soin » (Hesbeen, 1997). Boyer prolonge cette perspective en articulant le prendre soin avec l’apport du patient comme ressource réflexive sur le terrain. Dans son mémoire « De la professionnalisation des acteurs de terrain à l’accompagnement des étudiants au « prendre soin ». Un changement à accompagner » (Université Toulouse-Jean Jaurès, 2016), elle montre que l’expérience du patient, intégrée dans l’accompagnement des étudiants au prendre soin, devient une ressource pédagogique qui aide les professionnels à conjuguer technicité et relation.
En reformulant son apport, Boyer met en évidence que le partenariat patient, par son vécu, permet de stabiliser la posture du soignant entre rigueur technique et attention relationnelle, donnant au « prendre soin » une dimension concrète et opérationnelle du « patient partenaire » (p. 118).
Si le partenariat patient ouvre des perspectives riches, il soulève aussi des questions : contraintes organisationnelles, équilibre relationnel, reconnaissance professionnelle. Explorer ses limites, c’est déjà reconnaître sa valeur. Et c’est en les nommant que nous pourrons mieux tracer les chemins d’un soin partagé, juste et incarné en s’appuyant sur le référentiel de compétences du patient partenaire existant.
Flora L. (2015). Un référentiel de compétences de patient : pour quoi faire ? Du savoir expérientiel des malades à un référentiel de compétences intégré : l’exemple du modèle de Montréal. Presses Académiques Francophones, Sarrebruck, Allemagne.
Partie 4 : Limites, défis et perspectives
Des contraintes organisationnelles à prendre en compte
Si le partenariat patient ouvre des horizons prometteurs, sa mise en œuvre dans les services d’imagerie médicale se heurte à plusieurs contraintes structurelles : flux tendus, temps limité par les protocoles, pression liée à la productivité. Dans ce contexte, il peut sembler difficile de créer un espace de dialogue ou d’adaptation s’il n’est pas organisé en amont.
Des équilibres relationnels à préserver
Le partenariat repose sur une relation de confiance et de réciprocité, mais il peut aussi générer des zones de flou : confusion des rôles, attentes irréalistes, surcharge émotionnelle pour les soignants comme pour les patients. Il est essentiel de poser des cadres clairs, de former les équipes à ce partenariat patient, et de reconnaître les limites de chacun. Le partenariat ne doit pas devenir une injonction, mais une possibilité offerte, dans le respect des rythmes et des capacités de tous.
Cette question des équilibres relationnels prend une dimension particulière lorsque le soignant devient lui-même patient ; une situation réelle de plus en plus présente sur le terrain.
Quand le soignant devient patient : un éclairage novateur sur le soin
Dans le paysage institutionnel actuel, il existe peu de structures qui accompagnent les soignants devenus patients vers un retour réfléchi sur leur poste initial. Cette absence de reconnaissance du vécu croisé — à la fois professionnel et intime — laisse souvent les soignants atteints de maladies chroniques dans une zone d’ombre, entre invisibilité et réinvention forcée.
Pourtant, cette expérience est une source précieuse d’enseignement. Elle offre un regard affiné sur les pratiques, une sensibilité accrue aux vulnérabilités, et une capacité unique à relier les gestes techniques à leur portée humaine en partageant un même langage médical. Elle transforme la posture professionnelle en posture incarnée.
Ce regard croisé, encore rare dans les institutions, mérite d’être reconnu, soutenu, et intégré dans les politiques de santé. Il ouvre une voie novatrice pour penser le soin autrement — à partir de ceux qui l’ont vécu dans leur chair, leur métier, et leur engagement.
Des perspectives concrètes pour transformer les pratiques soignantes
Pour que le partenariat s’enracine durablement, il doit être intégré dans les politiques de qualité, les formations initiales et continues, et les démarches institutionnelles.
Cela implique de :
- Valoriser le rôle relationnel prépondérant des manips radio
- Créer des espaces de réflexion et de retour d’expérience
- Reconnaître l’expertise du vécu comme ressource pédagogique et organisationnelle
- Asseoir la posture soignante du patient partenaire par le prendre soin.
Conclusion
C’est dans cette brèche que s’inscrit l’action du patient partenaire : comme espace de reconnaissance, comme levier de transformation, et comme proposition institutionnelle nouvelle en tant que vecteur de formation active. En valorisant l’expertise du vécu, le partenariat patient enrichit la qualité du soin et redonne du sens à la relation soignant-soigné. Pour les MERM, il invite à conjuguer précision technique et attention humaine, même dans des contextes à flux tendus où sa contribution peut, in fine, devenir un gain de temps et d’énergie en mettant en lumière la dimension relationnelle, pédagogique et réflexive de son rôle de soignant.
De surcroit, reconnaître l’expérience du soignant en tant que patient, c’est identifier une ressource précieuse pour penser le soin autrement, enrichir la formation des professionnels, et ouvrir des voies de transformation institutionnelle fondées sur le vécu en permettant à celles et ceux qui ont traversé le soin des deux côtés de devenir acteurs de sens, médiateurs de pratiques, et témoins engagés.
Intégrer cette approche dans les pratiques formatives initiales et continues, c’est redonner du sens au travail quotidien. C’est renforcer l’engagement des professionnels sur le terrain, et encourager une culture du soin plus collaborative. Les futurs MERM pourraient découvrir la richesse de cette posture — non seulement pour affiner leurs pratiques professionnelles, mais aussi pour mieux comprendre et accueillir leurs propres vécus, y compris dans leurs sphères personnelles.
https://www.linkedin.com/pulse/quelle-est-la-dynamique-du-partenariat-patient-en-2019-luigi-flora/
https://www.cmq.org/fr/informer-sante/infocmq/patientele/patients-partenaires-apport-unique
https://www.sciencedirect.com/book/monograph/9782225855658/prendre-soin-a-lhopital#book-description
